mercredi 2 décembre 2009

APRÈS LA FIN DU COMMENCEMENT, LE COMMENCEMENT DE LA FIN ?

On savait déjà que les lutins de Jacques Martin n'étaient pas de taille pour gagner leurs matchs à l'étranger. Mais là ça fait six qu'ils perdent à domicile dans leur huit derniers essais ! Même plus capables d'être des "homers" ! Ça va mal en titi ! Et les huées nourries des fefans qui sonnent comme des symphonies aux oreilles des Anti-Habs ! Continuez ! Vous faites bien ça ! Fallait pas quitter le Centre PouBell si vite en troisième période ! Ça avait l'air mortuaire pour célébrer la prise de possession officielle du torCHon par les frères Molassune... Pis la présence des Coupes Grey et Stanley dans la caverne d'Ali Baba et ses quarante voleurs.

Parlant des voleurs à Molson, est-ce vrai qu'ils vont charger $ 400 du billet aux fefans pour assister aux festivités du centenaire à l'occasion de la visite des Bruins de Boston vendredi ? Et $ 25 000 par table pour les clients corporatifs ? Des bandits de grands chemins ces fabricants de bécosse !

Roquet Belles Oreilles Martin en a sorti des bonnes durant son point de presse après l'embarrassante déconfiture par blanchissage de sa gang de zéros. J'ai surtout aimé la joke sur le retour au jeu de Gomez et de D'Agostini. "C'est pas trois buts à cinq contre cinq (total des buts de Gomez et de D'Agostini jusqu'ici cette saison) qui allaient faire une différence dans le match" a déclaré, en substance, le coach des CHaudrons. Bien parlé le zouf !

Gomez est chieusement peureux d'habitude mais mardi soir c'était absolument pathétique. Sur une séquence de jeu en première période, il aurait pu s'emparer du retour d'un de ses lancers en se rendant devant le filet au lieu de tourner à gauche sans raison. Il aurait devancé facilement le défenseur des Leafs qui était le plus près de l'action. Quelle lâcheté pour 7,3 millions de dollars par année ! Plus tard, il aurait pu foncer au filet mais a préféré faire semblant de "s'éjarrer" avant de parvenir près du but adverse...de peur de se faire frapper par un moustique...

Après cette gênante démonstration de faiblesse, je pose encore la question : QUELLE ÉQUIPE EST INFÉRIEURE AU TORCHON DANS LA CONFÉRENCE DE L'EST ? Aucune ne semble se pointer au bas horizon du Bleu Blanc Merde... On avait déjà assisté à la fin du commencement lorsque soudain les CHieux ont cessé de remporter des demi-victoires en prolongation ou en fusillade comme ils le faisaient en début de campagne. Maintenant, avec les revers qui se sont mis à pleuvoir, même devant leurs fefans bipolaires, on peut parler du commencement de la fin... surtout alors que la neige est arrivée et que le calendrier des matchs de décembre devient plus exigeant... Qu'est-ce que ça va être en janvier quand les équipes vont commencer à jouer plus intensément en vue de se positionner pour participer aux séries éliminatoires ?!

Regardez bien les fefans lancer leurs dentiers sur la patinoire bientôt... S.O.S. Olé ! Olé ! Olé ! On va couler, on va. On va couler, on va. On va couler, on va couler, couler, couler... C'est le thème de cette saison qui marque lamentablement la fin des fêtes (?) du centenaire du torCHon sale. La semaine dernière, Sports Illustrated a désigné les CanaCHiens comme les "2009 Turkeys of the Year" parce qu'ils étaient indignes de porter les anciens uniformes des éditions du club qui ont remporté tant de succès (il est vrai que c'était dans un passé de plus en plus lointain)... Les quinze dernières années et les quinze prochaines promettent d'être remplies de déboires et de déceptions pour les CHaudrons et leurs fans conspuants (des partisans cons qui aiment conspuer leurs favoris à la première série de deux défaites d'affilée)...

dimanche 29 novembre 2009

YOGI GAINEY ET ROQUET BELLES OREILLES MARTIN BRÛLENT LEURS DERNIÈRES CARTOUCHES

Déjà démunis et "nécessiteux" avant le début de la saison, handicapés sérieusement par leurs p'tits Schtroumfs ou leurs vieilles picouilles qui se font blesser (c'était prévisible), les CHieux ne font rien qui vaillent à cinq contre cinq et n'arrivent pas à éviter les matchs qui se décident par la marge d'un but. Au début, ça allait (huit victoires en surtemps ou en fusillade) mais là ça se gâte (deux défaites en pareilles circonstances à leurs deux derniers essais). La loi de la moyenne les rattrappe et leur chance les a quittés.

Yogi Gainey n'a plus aucune marge de manoeuvre pour chercher du secours puisque sa masse salariale est étirée au maximum. Il n'y a plus que onze attaquants capables de remplir les uniformes et Roquet Belles Oreilles Martin joue à trois trios. Les seuls joueurs dangereux sont Plekanec et Cammalleri. Coco Martin les surutilisent à raison de 25 ou 26 minutes par partie. Avant longtemps, à ce régime, ils seront brûlés. Tout comme Scary Price. Les nombreux matchs en surtemps ou en fusillade n'arrangent rien.

À moins d'un miracle, le torCHon s'approche de plus en plus du point de rupture et du désastre. Sa saison ne tient plus qu'à un ou deux fils qui risquent de casser bientôt. Quelques défaites d'affilée pourraient faire dérailler pour de bon le train miniature des CHaudrons. Markov a rencontré Tretiak pour discuter de sa participation aux Jeux Olympiques. Bonne idée ! Occasion rêvée pour qu'il se blesse à nouveau ! Go Markov Go ! Pendant ce temps les fefans s'époumonnent à huer le meilleur joueur au monde Alexander Ovechkin. Trop jaloux de ne pouvoir compter sur un tel phénomène pour sauver leur p'tit club de plombiers. Faudrait faire un autre film sur le CH : "Pour toujours perdants, les CanaCHiens".

vendredi 27 novembre 2009

BRAVO AU CH : SPORTS ILLUSTRATED TURKEYS OF THE YEAR !

Est-ce de la prémonition ou de la simple logique ? Toujours est-il qu'à la veille du Thanksgiving américain je faisais remarquer (voir dessin encadré à droite) que le torCHon représentait un beau club de dindes. Eh bien, le lendemain j'apprenais que le réputé magazine de sports SPORTS ILLUSTRATED décernait une mention de déshoneur aux CHaudrons en les nommant 2009 TURKEYS OF THE YEAR ! Un déshoneur bien mérité ! Belle revanche pour les anciens fans des Nordiques qui ont entendu si souvent les intégristes de la flanelle déconfite traiter leur club de Nordindes. Salut les Canadindes ! Cela en bouchera également un coin aux fefans qui ne cessent de répéter que je n'ai aucune crédibilité pour attaquer leur club de sans dessein.

Sports Illustrated, dans ses notes pour expliquer le prix citron accordé aux CHieux, ne fait que répéter ce que les Anti-Habs affirment depuis des lunes, à savoir que le Canadien est une équipe médiocre, que les activités du centenaire n'en finissent plus (on étire la sauce d'un passé "glorieux" pour masquer la pourriture des quinze dernières années), que les dindons de la farce ont été balayés en quatre petits matchs par les Bruins lors de la première ronde des séries éliminatoires du printemps dernier, et qu'ils se sont couverts de ridicule en revêtant des uniformes rappelant des poteaux de barbier ou des hardes de prisonniers.

D'autre part, les pauvres partisans du tricolore bariolé s'excitent à l'idée que Markov reviendra au jeu au début de 2010. Encore un sauveur ! Mais le 79 de la CHiasse est fragile. Il va d'une blessure à l'autre depuis quelques temps. Et on connaît Bob Gainey qui, pour ne pas se faire cuire (comme une dinde de l'Action de Grâce) par la critique, a la manie de forcer les blessés à revenir aider ses vauriens avant d'être complètement rétablis (ex. Bouillon en séries). Scénario possible : Markov revient au jeu avant le temps et...se reblesse ! Ha ! Ha ! Ha !
De toute façon, le système défensif de Jacques "les oreilles de lapin" Martin est tellement efficace qu'il permet aux équipes adverses de tirer 80 fois au filet défendu de peur par Scary Price (en comptant aussi les lancers bloqués ou manqués). Dans un tel champ de tirs, d'autres blessures sont inévitables à moins que les CHieux changent leurs uniformes des frères Dalton pour des armures de CHevaliers de l'époque médiévale...

mercredi 25 novembre 2009

HAMILTON HAMS OU JAMBON AU TORCHON

Je vous jure que ce n'est pas une joke ! Avec la moitié de la formation du CH composée (décomposée ?) de joueurs provenant de leur club ferme de Hamilton de la Ligue Américaine (et bientôt le torCHon ira chercher des pions dans la East Coast League), je me disais que Ham (jambon en français) et Hamilton, ça allait bien ensemble (le H dans CH, c'est aussi pour ça). Je cherchais une illustration pour orner ce texte et je suis tombé sur une recette de "Jambon au Torchon". Je vous jure que c'est vrai. C'est sur le site "Super Toinette" (http://www.forums.supertoinette.com/). Cette recette est parfaite pour décrire le semblant de club de hockey qui représente la belle métropauvre de Mouryial. La voici, assaisonnée de quelques commentaires judicieux :

«D'abord bien essuyer le jambon (notre joueur des mineures avec le CH), en appuyant sur les veines qui longent l'os pour en faire sortir au maximum le sang (belle allusion aux blessés du CH). Mon père m'avait donné l'astuce suivante : avec une seringue (seringue ça ressemble à Sergei, l'ivrogne des frères Kostitsyn grand buveur de vodka) remplie de cognac ou d'armagnac, piquer ici et là le long de l'os (comme Laraque quand il se "shoot" aux stéroïdes) pour que l'alcool coagule le sang et évite le pourriture (peine perdue en ce qui concerne le CH) (Il ne faut pas injecter bcp à chaque fois).

Une fois le jambon essuyé, on prend un torchon (épais) (comme le CH) et assez grand qui enveloppera notre morceau. Poser le jambon dessus. Bien poivrer (ces temps-ci Scary Price se fait poivrer d'aplomb par de nombreux tirs des adversaires des CHieux) avec du poivre fin : sur l'arrondi, dans les moindres recoins (CHaudrons pas forts dans les coins de patinoire), autour de l'os (c'est tout ce qui reste du CH), sous la couenne (les p'tits softies du CH n'ont pas la couenne dure) sans oublier l'os du jarret. (A titre indicatif, environ 3 à 4 bonnes poignées pour 1 jambon). Vous masser (massages coCHons populaires dans l'infirmerie des Habs, pleine à craquer) d'une manière générale sur la peau dessus et dessous. Sur le centre du torchon (le torCHon n'a pas de gros joueurs de centre sauf Youpi), vous déposez un lit de gros sel, puis reposez le jambon dessus.

Ensuite vous allez saler (puisque les jambons du CH sont insipides, plates à voir jouer) la viande de l'arrondi et déposer du sel dessus. L'astuce est de tenir son torchon (il n'y a pu grand chose qui tient le Canadien) au fur et à mesure qu'on sale pour éviter au sel de tomber en bas (du classement comme le CH) et le faire rester sur les cotés. Je m'aide d'épingles à nourrices (prostituées fréquentées par les jeunes joueurs du CH ?) pour tenir mon torchon sur les cotés. Puis je finis par déposer du sel sur le dessus. A chaque manoeuvre il faut bien tendre son torchon (pas trop quand même car il va péter, comme le CH). Au final on va le coudre (points de suture pour les blessés du CH qui saignent !) avec une ficelle cuisine ou un fil un peu fort pour qu'il soit bien serré autour du jambon. Surtout ne pas le pendre !!! (comme Jacques Martin rêve de faire avec les Kostitsyn) mais le déposer à plat sur une clayette en bois ou un cageot retourné : la couture (logo du CH) toujours au dessus. (env 800 gr à 1 kg de sel par jambon) Votre jambon va prendre le sel dont il a besoin et vous allez très rapidement voir le torchon se détremper (pas le cas des minables du CH qui ne suent pas beaucoup durant les matchs).

Vous le laissez ainsi pendant 30 à 45 jours (le temps que les blessés du CH guérissent) en le touchant régulièrement pour surveiller le début du séchage (lorsque les jambons retourneront sécher à Hamilton). Après 45 jours, vous décousez tout ça (décousu comme le jeu des CHieux), sortez le surplus de sel et vous le pendez (Sergei Kos.) dans une poche (aussi poCHe que le CH) à jambon (une vieille taie d'oreiller (Hal Gill ?) non trouée fait l'affaire). Mettez une petite branche sèche de laurier sauce dans votre sac, cela évite à la bête d'y entrer (? encore drôle, c'est pas sûr ça...). Ensuite vous pouvez le commencer après 6 à 8 mois (plus de bonne heure que ça, lorsque le CH est éliminé, tôt au printemps) selon la grosseur. Eviter l'exposition au vent d'autan, (impossible pour le CH) ce serait un rattage (le CH un club de ratés)

Ah ! J'allais oublier... Ajoutez beaucoup de corniCHons à votre recette de "Jambon au TorCHon". CorniCHon et jambon = matCH parfait ! Comme défaite et CanaCHien.

mardi 24 novembre 2009

À FORCE D'AVOIR LES DOIGTS DANS LE NEZ...

C'est avec surprise et consternation que les Anti-Habs ont appris que le torCHon avait expédié Guimauve Latendresse au Minnesota, par courrier express. Semble-t-il en échange d'une autre poule pas de tête du nom de Benoît Pouliot. C'est une lourde perte pour nous. Lourdaud et nouille, Tender n'avait pas son pareil pour nous faire rigoler durant les matchs endormants des CHaudrons. Il va nous manquer.

Depuis un incident (voir photo) survenu l'an passé, Guimauve n'était plus le même. Il ne trouvait plus le fond du filet depuis ce jour où il avait abusé du fond de son nez. Ayant enfoncé ses doigts trop profondément dans ses narines, Tender aurait subi un traumatisme crânien a-t-on chuchoté en coulisses, à l'époque. Ça me rappelle une anecdote d'un ancien collègue de travail qui, par une chaude journée d'été, était arrêté à un feu rouge au volant de son auto. Dans le véhicule d'à côté, immobilisé lui aussi, mon confrère de boulot avait vu un gros bonhomme se décrotter le nez comme Guimauve. Les vitres des deux automobiles étant baissées, mon chum avait crié au gros cochon : "Aiye man ! Attention de te crever un oeil !"

Tender n'a jamais mentionné que son traumatisme a affecté sa vision ou la coordination de ses mouvements, mais, toujours est-il que depuis ce temps-là il joue comme un robot détraqué, ou comme un pied... Encore plus qu'avant... Jacques Martin a eu beau lui répéter cent fois que son meilleur atout est son gros popotin (surtout lorsqu'il abuse de la soupe aux pois) et qu'il devait le placer stratégiquement pour voiler la vue ou empester les gardiens de buts ennemis, Guimauve n'a jamais obéi à son boss et a gardé ses grosses fesses à l'écart du danger. Peut-être sur les conseils de sa blonde, la chanteuse Annie Villeneuve, qui veut protéger son butin.

Son gros cul, Latendresse aurait aussi pu s'en servir pour bloquer des lancers en zone défensive, mais non, pas question, le pachyderme, portant le no 84, a préféré se ménager en se contorsionnant pour éviter les rondelles et les mises en échec des joueurs adverses. Cette saison, il était un pourri par excellence, un pourri cinq étoiles. À moins qu'il ait fait exprès pour jouer comme un deux de pique afin d'être échangé et de se débarrasser des fefans achalants et des journalissssssses qui lui cassaient les couilles. Au moins, avant de partir, il a déversé un CHaudron de marde sur le torCHon en blâmant les dirigeants du club pour ses piètres performances sur la glace et la mauvaise façon avec laquelle ils ont procédé pour essayer de développer ses talents (?).

Sur mon blogue Hacksaw en Vers et Contre Tous, je rends hommage à Tender en poésie. Tout comme dans le montage photographique ci-dessous, agrémenté d'une musique triste, de circonstance (Transient - Please don't go). Guimauve, on ne t'oublieras jamais, cher jambon. Qui sait, peut-être feras-tu comme les anciens Habs qui aiment hanter les CHieux quand ils reviennent au Centre PouBell dans un autre uniforme... Tu seras possiblement meilleur ou tu nous feras une imitation de ton ancien "moi". Comme Ginette Reno, avec qui tu as un gros point commun (!), nous dirons : "Fais-moi Latendresse". One more time...


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dimanche 22 novembre 2009

HEUREUSEMENT POUR LES ANTI-HABS IL Y A LES TROIS "L"

Les fefans sont en liesse ! Le club des Molson a récolté trois points sur une possibilité de quatre contre des équipes de premier plan en fin de semaine. À les entendre et à lire les journaux on croirait que les CHieux ont dominé leurs puissants adversaires, même si eux aussi comptaient de nombreux joueurs blessés importants. C'est une façon bipolaire de voir les choses. Moi ce que j'ai vu c'est une bande de CHaudrons qui ne savaient plus où donner de la tête, pris qu'ils étaient au beau milieu d'un champ de tirs. Des bombes et des obus qui venaient de partout ! Il n'y a pas que leurs uniformes qui devaient être bleu samedi soir. À voir le nombre de lancers qu'ils ont bloqués et la quantité de mises en échec qu'ils ont encaissées, les pousseux de puck du torCHon devaient avoir des bleus et des contusions sur tout le corps.

C'était en fait assez hallucinant, on aurait dit des Allemands fauchés par les orgues de Staline durant la deuxième guerre mondiale. Ça revolait partout. Un joueur n'avait pas le temps d'arrêter un boulet de canon qu'il se faisait frapper par un adversaire ou un autre plomb de l'artillerie ennemie... Gomez est d'ailleurs tombé au combat, et il y en aura d'autres dans les prochains matchs si la tendance des bombardements en règle continue. Vendredi, les Capitals ont lancé vers le but de Price à 79 reprises (34 tirs au but, 26 lancers bloqués et 19 qui ont raté la cible). Samedi contre Détroit, ça été encore pire : pas moins de 84 fois les Wings ont dirigé la rondelle vers le filet de Scary (34 lancers au but, 29 tirs bloqués et 21 rondelles qui ont manqué la cage). Pendant ce temps, les Mickey Mouse de Mourial arrivaient à peine à atteindre la moitié de ces chiffres astronomiques dans la catégorie des lancers au but. Belle domination oui !

Il aurait suffi qu'un ou deux lancers des Wings ou des Caps ne soient pas bloqués ou n'aient pa raté la cible pour que les belles performances des Habs se transforment en déroute... La ligne est si mince entre la victoire et la défaite. Et en plus, même s'ils n'ont pas mal joué, les gardiens de Washington et de Détroit étaient des substituts.

Mais heureusement les Anti-Habs ont pu se marrer en regardant déconner les trois "L" du CanaCHien : Laraque, Lapierre (photo) et Latendresse. On peut toujours compter sur eux pour faire des gaffes "pendables". Surtout le gros jambon à Laraque, de retour au jeu après une autre de ses longues absences dûes à des blessures réelles ou imaginaires. Oui le gros cave était enfin là, pour notre plus grand bonheur et pour faire perdre le CH. Vendredi à Washington il s'est couvert de ridicule en invitant John Erskine à se battre. Celui-ci l'a pris au mot et a jeté les gants tellement rapidement que le gros Georges n'a pas eu le temps de réagir et qu'il s'est vite retrouvé sur le dos. Ha ! Ha ! Ha ! Il a dû avaler sa gomme de travers !

Contre les Red Wings, le "raqué" s'en est tiré à bon compte. En blessant intentionnellement (coup de genou) le défenseur Kronwall des Red Wings, c'est neuf minutes de punition et une expulsion du match qu'il aurait dû recevoir au lieu de six minutes au cachot. Plus opportunistes et avec Franzen, Williams ou Filppula dans la formation, Détroit aurait facilement sorti le torCHon du match, à ce moment-là.

Quant à Guimauve L. il a joué aussi mal que d'habitude avec ses mains pleines de pouces. Les yeux croches à Lapierre a voulu donner la victoire aux Wings sur un plateau d'argent en écopant d'une pénalité stupide (retardé le match en projetant le disque dans la foule) en fin de match, mais Detroit n'a pas su capitaliser sur cette chance en or. Tu te reprendras mon Max. ! On aime toujours ça te voir faire des bourdes dans ton territoire...

Sur mon site CH comme dans CHaudrons, j'ai ajouté une entrée sur le capitaine en ruban gommé du torCHon, le "mini-me" Glen Metropolit. Des images révélatrices ! Et sur L'Anti-Habs Illimité, je m'attarde sur les façons de rendre les matchs plus intéressants au Centre BéBell !

jeudi 19 novembre 2009

PITIÉ POUR LES FEFANS ! DONNEZ-LEUR DES "ICE GIRLS" !

Les cheerleaders ont-elles leur place au hockey ? Sujet très controversé. Les fans des Kings de Los Angeles affirment que c'est le meilleur "move" que la direction de l'équipe a fait dans toute l'histoire de la franchise. Au Canada, beaucoup d'amateurs de notre sport national sont totalement contre, et voient même ça comme un sacrilège qui ruinerait la tradition.

Et bien évidemment, beaucoup de femmes, surtout les féministes, s'opposent à ce rôle de poupoune-objet, dégradant pour leur condition et leur image. D'autres membres de la gent féminine, plus déniaisés, exige que les squads de cheerleaders soient mixtes (autant d'hommes que de femmes, et habillés aussi "sexy").

Il existe bien des genres de "Ice Girls". À l'Université du Minnesota, l'équipe de hockey (les Gophers) a de vrais cheerleaders qui présentent des chorégraphies de patinage artistique. En Caroline, les Hurricanes ont été les premiers dans la NHL à faire appel à des meneuses de claques en 1999. Elles animent la foule en se tenant dans les estrades. Mais dans la plupart des autres villes du circuit Bettman, les Ices Girls nettoient la glace durant les pauses commerciales des matchs.

Sur la majorité des photographies montrant des Ice Girls, les joueurs s'efforcent de ne pas les regarder, histoire de garder leur concentration (et voulant éviter les crises de jalousie de leur blonde), surtout les gardiens de buts ! Moi je dis que ces belles jeunes femmes sont une nécessité au Centre Bell, étant donné que les CHieux sont poCHes au max et ne donnent aucun spectacle digne de ce nom aux fefans. Au moins, durant les pauses ils auraient de quoi se mettre sous...les yeux et ils auraient moins l'impression de se faire voler par les Molson.

Ces filles sont sensas : contrairement aux défenseurs du torCHon, elles nettoient bien le devant du filet et dégagent bien leur territoire. Elles travaillent fort dans les coins et patinent mieux que les Guimauves Latendresse et autres tortues Ninja du même genre. Certaines d'entre elles sont aussi gonflées que Georges Laraque mais en bien plus beau ! Pour habiller (musicalement) le montage photographique ci-dessous, j'ai appelé le ministre du son (Ministry of Sound) pour qu'il me fournisse une bombe, un hit qui décape, et rend les images encore plus hot. Sur I SEE GIRLS, attachez vos tuques, ça va faire des bourrasques !

Ceux qui comme moi aiment les cheerleaders seront contents d'apprendre que j'ai lancé un blogue qui parle d'anciennes meneuses de claque devenues des super stars (Madonna, Paula Abdul, Jessica Simpson, Britney Spears, Halle Berry, Fergie, etc). C'est un rendez-vous sur CHEERLEADERS ET STARS. Nous verrons comment le cheerleading a pu les aider dans leur carrière.


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mardi 17 novembre 2009

PAS BONS MAIS HONNÊTES...

Ouf ! Jacques Martin a encore eu très chaud mardi soir quand son équipe de fainéants sans feu sacré et sans fierté a failli perdre à domicile contre le pire club de la Ligue. Au mieux les CHieux ont joué à égalité avec les Hurricanes. L'entraîneur du torCHon l'a d'ailleurs reconnu en point de presse après la partie. Cette autre demi-victoire en fusillade ne bernera personne. En fin de deuxième période les fefans ont montré leur mécontentement en huant leurs incapables. Voyant que sa bande de flancs mous n'arrivaient pas à égaler l'intensité et les efforts en échec avant de leurs adversaires en 2e, Martin a dû commander un temps d'arrêt, et rien qu'à lui voir la face, c'était évident qu'il était en colère et frustré...

Je suis certain que les joueurs du torCHon étaient convaincus qu'ils ne méritaient pas la victoire. Car le vestiaire était quasiment désert lorsque les journalistes s'y sont rendus après la rencontre. Cammalleri, un des rares braves du CH qui a eu la décence de répondre à leurs questions, a eu l'honnêteté d'avouer que l'exécution faisait défaut dans le jeu de ses coéquipiers. Conscients de leur chance, les joueurs ne sautaient pas au plafond. Ce n'était pas l'euphorie. Ils étaient presque gênés. Avec raison.

Même si les CHaudrons n'ont affronté (sauf quelques exceptions) que les moins fortes équipes de leur conférence jusqu'ici, on ne peut pas dire qu'ils ont démontré qu'ils étaient supérieurs à aucune d'entre elles. On attend toujours des victoires claires et nettes. Pas arrachées par la peau des fesses... On risque d'attendre longtemps...

samedi 14 novembre 2009

LES HÉROS DES FEFANS MULTIPLIENT LES ZÉROS

Blanchis dans deux de leurs trois dernières rencontres, les zéroiques CanaCHiens de Moronréal ont atteint le cap du quart de saison en perdant comme de bons vrais "losers". Sans Brian "Tom Pouce" Gionta (blessé au bas du corps et dans son orgueil), Jacques "la mine patibulaire" Martin n'avait même plus de quoi former un seul trio qui aurait pu être potable... Un malheur n'arrivant jamais seul, la perte de Gionta signifiait que le Guimauve "brûlé" Latendresse devait réintégrer l'alignement dont il venait pourtant tout juste d'être expulsé par le pauvre entraîneur des CHieux, écoeuré de voir le gros 84 gaspiller son temps sur les patinoires du circuit Bebêttman. Guimauve a joué à la hauteur de son talent (?) en peinant à transporter son piano pendant toute la soirée...

Ben Brunet, le commentateur de RBS qui se spécialise dans la bêtise, en a encore sorti une bonne, à un moment donné, en affirmant que le frère Andrei "K désespéré" Kostitsyn venait de décocher un tir de qualité. Batinse, il a raté le but !!! Scary Price, atteint par 53 des 55 lancers des Predators avait plus que son voyage en fin de match et il s'est dirigé à la hâte vers le vestiaire, histoire de boire une broue ou deux au plus vite ! À ce rythme-là, il va encaisser des défaites à la pelle et il va vieillir pas mal vite...

Si on se fie sur les vingt premières parties pour faire des projections pour l'ensemble de la saison, certaines des vaCHes qui pacagent dans le club de lâCHes du CH, auront une année de cul :

- 44 points pour le mâcheux de gomme à Gomez (encore plus perdu sans le trois pommes à Gionta);

- 24 points pour le fameux joueur de pointe de l'attaque à cinq nonos du torCHon, Jaro. Spacek;

- 20 points pour Lapierre qui roule mais n'amasse pas la moindre chance de marquer;

- 12 points pour Tender, qui devra bientôt se contenter de rester chez lui à faire des tartes et à manger des trous de beignes;

- 20 points pour Andrei "Cost too much" Kostitsyn;

- 12 points pour le champion du cardio Max Pacioretty, que Dennis de SLR voyait comme un marqueur de trente buts après avoir appris qu'il avait réduit son taux de gras corporel durant l'été.

Les autres andouilles comme d'Agostini, Mara et autres joueurs dignes des ligues mineures, on n'en parle même pas...

Les CHaudrons sont bénis de ne pas avoir rencontré trop de bons clubs durant ce premier quart de saison et d'avoir pu soutirer de peine et de misère sept demi-victoires en overtime ou en fusillade. Sans ces coups de chance, ils seraient très près de la cave du classement "where they belong".

vendredi 13 novembre 2009

NOVEMBRE : LE MOIS DES MORTS

Novembre est, à juste titre, le mois des morts. À l'extérieur, la nature est en "berne", tout est gris, morne, sombre, froid, déprimant. Même chose au hockey de la NHL. Après l'excitation du début de saison, en octobre, on dirait que les joueurs prennent une pause en novembre, jusqu'aux fêtes de fin d'année. Saison trop longue, trop d'équipes sans talent, faibles enjeux, blessures, absence de rivalité : tout semble concourir à un ralentissement, à un spectacle terne.

Le match CHieux-Coyotes d'hier est à classer dans cette catégorie pénible, sans vie, sans action, sans spectacle. Surtout dans un amphithéâtre déserté où le faible coût des billets ne valaient même pas le coup... Il aurait peut-être fallu payer les spectateurs pour qu'ils endurent une telle partie sans intérêt, semblable à un mal de tête lancinant. J'avoue que j'ai changé de postes de télévision à plusieurs reprises, surtout durant les deux premières périodes. Trop ennuyant.

Le hockey dans le désert de l'Arizona : un non-sens pour tout le monde sauf pour l'imbécile de Gary Bettman ! Un vendredi 13 perpétuel... Aucune chance que ça réussisse. Un gouffre financier comme dans plusieurs autres marchés américains où les quilles et les tournois de lancer de fers à cheval sont plus populaires que le hockey sur glace. Des Jets (Winnipeg) ça fait pas des Coyotes forts. Plutôt faméliques. Vive le hockey au Canada, dans la neige et le froid !

Une défaite des CHaudrons aurait compensé pour la platitude de la performance des deux clubs, mais ce n'est pas arrivé. Au moins, Spacek a été blessé. Il tirait de la patte depuis un certain temps. Il devait probablement déjà jouer blessé. Un quatrième défenseur régulier qui tombe, éclopé, comme je l'avais prédit d'ailleurs avant le début de la saison, en comparant les vieux boucs de la défensive moronréalaise à des vieux bazous dans une cour à scrap. Le problème, c'est qu'ils sont tellement pourris, que leur remplaçants de la Ligue Américaine (ou les rejets des autres clubs de la NHL ramassés par le CH) ne sont pas pires qu'eux !

Au moins, ce pensum m'a assommé et j'ai pu passer une nuit à dormir d'un sommeil profond. J'ai hâte que le torCHon affronte enfin de bonnes formations. Au moins nous pourrons voir des joueurs ou du hockey de meilleur calibre. Quoi qu'avec Jacques Martin et son style éteignoir, même une bonne opposition peut perdre son enthousiasme et ses moyens (voir vidéo : Bono > Martin c'est l'ennui sur Hacksaw en Vers et contre Tous). Et pour tromper l'ennui de novembre, rigolez un peu en prenant connaissance du sondage sur ce que le CanaCHien devrait faire avec le jambon Georges Laraque, payé $ 18 000 la livre (L'Anti-Habs Illimité). Et parce que je veux rire du torCHon sur tous les tons, j'ai encore créé un nouveau blogue. Pour me moquer des CHieux en images. Et on sait qu'une image vaut mille mots ! Allez sur CH comme dans CHaudrons ! Ha ! Ha ! Ha !

mercredi 11 novembre 2009

FRÈ-RE JAC-QUES, FRÈ-RE JAC-QUES, DOR-MEZ-VOUS ? DOR-MEZ-VOUS ?


A-Ta-Boy ! C'est comme ça qu'on les aime les CHieux (photos): la tête entre les jambes, honteux, ou dormant au gaz comme Frère Jacques...Martin. À défaut d'être des femmes musulmanes et de se voiler le visage, il reste toujours le pratique sac de papier qui n'est pas seulement une option pour les fefans ! Et puis un beau sac d'épicerie jaune, ça irait bien avec vos gants en éponge, vos ti-casses vert et vos culottes verdâtres. Le "kit" parfait des lutins du Père Noël !

Quand ce n'est pas le gardien ou les défenseurs qui flanchent, c'est l'attaque qui tombe en panne ! Wow ! Recette parfaite pour la défaite. Une p'tite grippe avec ça ? Pour servir d'excuse ? Et le bouquet, c'est le commentateur de TSN, Pierre McGuire, qui traite Maxime Lapierre de poule mouillée parce qu'il est bon pour baver les joueurs adversaires mais pas assez homme pour accepter leurs invitations à se battre, de peur d'avoir à ravaler ses paroles...

Pendant que Guimauve "le mou du mental" Latendresse patine sur la bottine, Scott Gomez, "le courant d'air de $ 8 millions", est devenu tellement prévisible dans son jeu, que les opposants le neutralisent de plus en plus facilement... Ça ne laisse plus que la fillette à Tomas Plekanec comme joueur de centre qui produit un peu... La moitié de l'équipe est maintenant composée de joueurs de la Ligue Américaine et l'autre moitié de deux de pique... L'hiver sera long et le visage des fefans aussi ! Moi je sais déjà ce que je vais demander au Père Noël : la cave du classement pour les CHaudrons ! Ainsi soit-il !

Prochain match, prochaine défaite à Phoenix... Le bouton de panique est à portée de main... De même que la poignée de porte pour Bob Gainey, de plus en plus gêné et invisible ! Un sac d'épicerie pour ta grosse tête mon Bob ?

dimanche 8 novembre 2009

QUEL CLUB DE L'EST EST INFÉRIEUR AU TORCHON ?

Avec les Leafs qui se raplombent et qui se sont trouvés un gardien (Gustavsson) en plus d'un bon marqueur (Kessel); avec le Lightning qui a amélioré grandement sa défensive; avec les Thrashers et les Islanders qui montrent des signes positifs; on commence à se demander quelles équipes les CHieux vont pouvoir devancer au classement de la Conférence de l'Est. Même avec un calendrier favorable depuis un mois, le torCHon ne peut se détacher des clubs qui risquent de lui faire rater les séries.

En attaque il n'y a qu'un quatuor de schtroumpfs qui produit. Devant les buts, Price ne fait pas de miracle et en défense les CHaudrons ne sont pas de taille. Encore samedi soir contre Tampa Bay, les Canailliens se sont fait brasser sans que personne ne réplique aux coups des adversaires. En 3e période, Coco Martin a raccourci son banc...à un seul trio. Le désespoir... Le coach du Lightning Rick Tocchet a eu facilement le dessus sur son vis-à-vis. Sur le premier but de Tampa, c'était drôle de voir la fillette à Plekanec donner des coups de mouchoir sur Malone qui a marqué sans coup férir même s'il était entouré de plusieurs CHieux.

J'ai l'impression qu'on va rire pendant tout l'hiver... Oui, c'est par en bas que le CanaCHien s'en va...